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Nouvelle lecture plus que mitigée. Merci aux 68 Premières Fois et aux Editions Seuil pour ce roman.

Quatrième de couverture

Louise a fondé une petite agence de communication. Elle est jeune et démarre une brillante carrière, malgré les aléas du métier, liés en particulier à son fantasque et principal client, un célèbre designer , Stan. Elle doit aussi jongler avec les fantasmes déconcertants de son amant, Vincent. Mais elle a autre chose en tête : des carpes. De splendides carpes japonaises, des Koï. Celles que son père, récemment décédé, avait réunies au cours de sa vie, en une improbable collection dispersée dans plusieurs plans d'eau de Paris. Avec son frère, elle doit ainsi assumer un étrange et précieux héritage.
Anthony van den Bossche est né en 1971. Ancien journaliste (Arte, Canal +, Nova Mag, Paris Première, M6, Le Figaro) et commissaire indépendant (design contemporain), il accompagne aujourd'hui des designers, artistes et architectes.
Il a publié un récit documentaire, Performance (Arléa, 2017). Grand Platinum est son premier roman.

Avis et commentaires :

Voilà un livre qu'il me va être particulièrement difficile de commenter, je crains d'être totalement passé à côté.

Un livre inclassable par un récit qui m'a semblé partir dans des directions totalement opposées, en fait des récits qu'il aurait été intéressant de découvrir dans leur spécificité et décliné un par un avec un contenu propre et qui mis, ici, bout à bout, ne m'ont rien dit. En vrac, on a une histoire familiale avec Louise, son frère et l'héritage d'un père dans sa passion des carpes, pure projection d'une facette de la culture japonaise qu'il faut faire perdurer en réunissant une collection in vivo des spécimens recueillis durant tout une vie qui reste le coeur du projet littéraire de l'auteur. Puis une vie professionnelle et privée assez complexes entre l'agence de communication créee par Louise au service d'un désigner fantasque et à l'égocentrisme exacerbé, ses liens particuliers avec un frère ermite par choix mais avec des difficultés financières notables, une communauté d'amis éclectique mais réduite, un amant de passage aux goûts sexuels particuliers.... le milieu de l'art contemporain spécifique, l'incendie de Notre Dame.... bref un ensemble éclectique et pour moi peu vraisemblable et nullement captivant

Tag(s) : #68premieresfois, #nicolegrundlinger
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