Quatrième de couverture :
Paris, sous le Second Empire, Napoléon III confie au baron Haussmann la mission d'"assainir" la capitale en la quadrillant d'avenues et de boulevards -ce qu'il fait avec un zèle qui lui vaut le surnom d'Attila. Des quartiers entiers sont anéantis.
Rue Childebert, Rose Bazelet mène une vie paisible. Jusqu'au jour où elle reçoit la lettre fatidique : sa maison doit être démolie. Mais Rose a fait à son mari disparu le serment de ne jamais quitter ce qui fut leur foyer : contre tous, elle va se battre pour sauver la demeure familiale, qui renferme un secret jalousement gardé.
Avis et commentaires :
Encore un registre où l'on attendait pas l'auteure mais un bon livre avec un récit choral qui, à l'encontre d'une certaine unanimité sur le génie et le talent du baron Haussmann, va aussi de mettre du côté de celles et ceux qui se sont opposés à ce remaniement brutal d'une environnement aimé par certains habitants de Paris expropriés pour la folie ? le génie ? de Napoléon III et de son préfet le fameux baron Haussmann.
Ce bouleversement architectural et urbain en profondeur de Paris a aussi détruit des pans entiers de l'histoire de familles entières, d'histoires de bonheurs simples comme celui de l'héroîne de ce roman ; Rose Bazelet. De son enfance dans le quartier en passant par son histoire d'amour avec son défunt mari, des échanges avec leur familier ; un libraire et une fleuriste, Rose écrit un journal destiné à son mari, trop tôt parti pour raconter la mémoire de son quartier, de leur maison, de son combat pour la masion contre le monde entier, des enfants et aussi révéler des secrets moins gais voir dramatiques
Une écriture sensible, un roman attachant avec une histoire particulière. Un moment plaisant..
eimelle 10/06/2012
Frankie 13/06/2012
kenjie 10/07/2012