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Nouvelle lecture sombre et riche... Merci les 68 Premières Fois et les Editions Actes Sud.

Quatrième de couverture :

C’est une région de montagnes et de forêts, dans un massif qu’on dit Central mais que les routes nationales semblent éviter. Un homme venu de loin incendie la ferme dans laquelle il espérait un jour voir jouer ses enfants, puis il disparaît dans les bois. La rumeur trouble bientôt l’hiver : un rôdeur hante les lieux et mettrait en péril l’ordre ancien du pays. Les gens du coin passent de la circonspection à la franche hostilité, à l’exception d’une jeune femme nouvellement arrivée, qui le recueille. Mais personne n’est le bienvenu s’il n’est pas né ici.
Écorces vives est construit sur une tension souterraine, un entrelacs de préjugés définitifs et de rancœurs séculaires. De ce roman noir – qui est aussi fable sociale, western rural, hommage aux âmes mélancoliques et révoltées – sourd une menace : il faut se méfier de la terre qui dort…

Avis et commentaires :

Amies lectrices, amis lecteurs : un premier conseil en ouvrant ce livre.... il faut surtout s'y accrocher et ne pas y renoncer trop tôt car c'est un écrin qui ne se dévoile pas immédiatement.... et qui, lorsqu'il est entièrement découvert vous laisse un très grand souvenir.

Noir très noir, un drame qui couve, des personnalités et des personnages très atypiques avec des histoires de vie si particulières et aux secrets nombreux.... c'est toute la galerie de portraits que nous dresse ici Alexandre Lenot dans la chronique d'un séquence de violences effreinés.

Transplantée dans une région de France, ces êtres abandonnés à eux-mêmes, sombre et oubliée sans aucune perspective que de nourrir les histoires et peurs ancestrales. C'est un ensemble de faits, pourtant anodins pour certains, plus violents pour d'autres, qui mis bout à bout vont allumer la mêche d'une violence effreinée et irrationnelle dans laquelle cette communauté va se perdre et imploser.

Le lecteur, à la clotûre de ce récit, est plutôt patraque, à la fois proche de ces êtres attachants pour certains et écouré de la vanité comme  et de l'extrême bétîse d'une part de l'humanité.... J'y ai retrouvé des traits proches d'un autre auteur de littérature noire ; Franck Bouysse

Une belle découverte - récompense en conclusion...

Tag(s) : #68premieresfoisactessudnicolegrundliger

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