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Nouvelle lecture grâce au "68 Premières Fois" et aux Editions Stock que je remercie pour cette découverte.

Quatrième de couverture :

"Le président était à moins d'un mètre quand il se mit à dévisager le public. Il s'arrêta net sur un jeune homme assis au deuxième rang. Ce dernier le fixa d'un sourire de Joconde. Le président baissa les yeux, puis se tourna vers son ministre de l'Intérieur. La suite, nous la connaissons tous, les images ont fait le tour du monde :à vingt-deux heures trente, devant cinquante millions de téléspectateurs, le président de la République Française a littéralement perdu les pédales. Quelques secondes qui brisèrent sa carrière ; jamais humiliation ne fut si foudroyante. Dès cet instant, nous fûmes des centaines de journalistes cherchant à savoir ce qui s'était  passé. La chance voulut que je sois la seule à avoir identifié l'objet de son effroi : le jeune au sourire de Joconde."

Une fable contemporaine sur la classe politique, où tout est fiction, mais presque tout est vrai... Un roman inventif, brillant et audacieux.

Avis et commentaires

A l'aune d'une année d'élection (présidentielle et législative) en France qui fut un calvaire, ce livre est un bonbon rafraîchissant et une excellente et très crédible connaissance des rouages de notre système politique. Un livre qui se lit vite, décrivant parfaitement tous les effets de manche et levier d'une campagne présidentielle française. On aimerait juste que nous soyons dans notre quotidien moins crédule et soumis à l'esbroufe de ces pseudos communicants.

C'est bien ainsi qu'un minuscule grain de sable peut gripper une mécanique pourtant bien rodé et cantonné par les hommes politiques de cette fiction (?), pourtant si représentative, aussi cyniques que carriéristes. Une galerie de portraits très sarcastique d'hommes politiques prêts à tout pour se maintenir, des ressorts d'une communication de campagne, de renversements d'alliances, de pratiques de barbouze, d'utopies et de mensonges grossiers... Que ne ferait-on pour être sous les Ors de la République, sortir de la masse des fonctionnaires d'état pour se rapprocher de ceux qui montent et qui semblent promis à un avenir doré...

Cette gageure porte et nous offre un instant de lecture plaisant.

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