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Livre de clôture d'une session Janvier 2017 / Les 68 Premières Fois, riche en lectures diverses, nouvelles plumes ; grand bonheur et moindre plaisir pour d'autres.

Quatrième de couverture :

Dans un luxueux hôtel d'Istanbul, Ophélie a posé une bombe. Une bombe, elle rêve aussi d'en être une aux yeux de Sinan, cet amant qui n'a de cesse de la rabaisser. A-t-elle vraiment appuyé sur le détonateur, et la jeune femme doit désormais se cacher.

Mais que fuit-elle vraiment ? Sur les routes brûlantes qui longent la mer Egée, Ophélie se laisse emporter par les caprices d'un hasard burlesque. Confrontée au poids des morts et à la violence des vivants, elle a encore bien des rencontres à faire, des pièges à déjouer, des doutes à éclaircir.

Premier roman de Clarisse Gorokhoff.

Avis et commentaires :

De cette lecture, j'ai attendu longtemps l'étincelle, sans mauvais jeu de mots, qui m'emporterait dans cette adaptation plus ou moins heureuse à la "Thelma et Louise" limitée à une fuite d'une anti - héroïne, Ophélie,  dans une Turquie actuelle au climat social et sociétal critique, ballottée et résolument hors temps. 

Sur le fond du conflit turco-kurde (ou l'inverse), d'une société gangrenée par la corruption, un machisme plus proche de la simple brutalité envers les femmes, le lecteur essaye de se transposer, en vain, dans les motivations ou la personnalité d'une Ophélie, simple poupée totalement dépourvu de personnalité. Devenue simple objet sexuel, entretenu par un personnage détestable et mafieux, Sinan, elle plonge à contre emploi dans une succession d'événements assez improbables (attentats loupés, homicide involontaire) et dans une fuite en avant où elle se laisse manipuler par toute une galerie de personnages plutôt antipathiques et le lecteur ne dispose pas à la fin de ce roman des clés pour la comprendre, s'y attacher ou de croire au déroulement de l'histoire.

Manque de repères, pas de personnages ou d'histoires, on a du mal à se mettre dans ce roman et à s'y attacher.

Tag(s) : #Les 68 premières fois

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