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Quatrième de couverture :

A l'âge de vingt ans, le jeune Kurogilu tombe amoureux d'une femme qu'il n'a fait qu'entrevoir et quitte le Japon pour la retrouver. Arrivée en Toscane, il s'installe dans une ruine isolée où il ménera quarante ans durant une vie d'ermite, adonné à l'art du washi, papier artisanal japonais, dans lequle il plie des origamis. Un jour, Casparo, un jeune horloger, arrive chez Kurogiku, devenu Monsieur Origami. Il a le projet de fabriquer une montre complexe avec toutes les mesures du temps disponibles. Son arrivée bouscule l'apparente tranquillité de Monsieur Origami et le confronte à son passé. Les deux homme sortiront transformés de cette rencontre. 

Ce roman, d'un dépouillement extrême, allie profondeur et légéreté, philosophie et silence. Il fait voir ce qui n'est pas montré, entendre ce qui n'est pas prononcé. D'une précision documentaire parfaite, il a l'intensité d'un conte, la beauté d'un origami.

Avis et commentaires :

Etrange duo que celui composé par Monsieur Origami et Casparo, la rencontre de deux hommes en quète d'une certaine perfection et de l'origine de nos vies. Sur un simple aperçu d'une femme dont il tombe amoureux, le jeune Kurogilu, quitte son Japon natal, simplement équipé d'une certaine maitrîse des éléments constitutifs et de la création d'origami pour la Toscane dont il pense que sa dulcinée est issue. C'est dans une maison abandonnée, installé à titre provisoire qu'il va cultiver et réflêchir à la conception comme à l'art de la conception d'un origami et à cette femme idéale , C'est une autre quète qui mène Casparo à rencontrer ce M Origamià titre totalement hasardeux, celle de la Montre Unique et pas encore fabriquée, une métaphore de la volonté de maitrise du Temps ?

De cette rencontre et de ces échanges, va naître une sorte de poésie métaphorique et philosophique, qui emmène le lecteru dans une profonde réverie et réflexion comme de la découverte de ce Japon si étonnant à nos habitudes et moeurs occidentales. Une belle rencontre que fait aussi le lecteur qui se laisse aller à la poésie du moment.

Même plaisir pour moi à cette lecture que celle du premier livre de Maxence Fermine "Neige" que je recommande.

Tag(s) : #Les 68 premières fois, #Rentrée littéraire automne 2016

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