19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 18:06

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 13:50

 

Un coup de coeur grâce à ce prêt de Bruno Chanson, merci à lui.

A noter par ailleurs la nouvelle et superbe initiative de nos amies de "Book en Stock" qui dédient le mois de septembre 2013 à Karine Giebel, résumé et avis de livres, questions et echanges ave la dame et même un partenariat.

Pour toute information et suivi ; http://bookenstock.blogspot.fr/2013/06/partenariat-special-le-mois-de-karine.html et le logo ad hoc :

 

 

Quatrième de couverture :

 

Elle est belle, attirante, disponible.Il n'a pas hésité à la suivre pour prendre un dernier verre. A présent il est seul, dans une cave, enfermé dans une cage. Isolé. Sa seule compagnie ? Sa séductrice et son bourreau. Et elle a décidé de faire durer son plaisir très longtemps. De le faire souffrir lentement.

Pourquoi lui ? Dans ce bras de fer rien n'est dû au hasard. El la frontière entre tortionnaire et victime est bien mince....

 

Avis et commentaires :

 

Entre le 14 décembre  et le 6 janvier va se dérouler le plus angoissant et stressant tête à tête, foi de lecteurs, entre le beau et tombeur commandant Benoît Lorand et la néanmoins très belle et perturbée (le mot est faible) Lydia qu'il m'a été donné de lire.

Un délai bien court quand on le vit pleinement entre sa vie professionnelle, la famille ou ses passions mais insupportable quand on est enfermé sans vraiment comprendre pourquoi et que son bourreau entend le faire souffir par tous les moyens possibles pour lui faire avouer un acte passé dont notre brave flic Lorand n'a pas le moindre souvenir.

Dédales de la folie, du dédoublement de personnalité, de la totale incompréhension entre ses deux personnages, le tout décrit de la manière la plus complète alors que les collègues du commandant vont s'évertuer, sans aucun élement  ou piste à le retrouver, fantastique course contre la montre et contre l'horreur que seul Lydia et Benoît ont conscience.

Trame classique du thrller, me dira - t-'on mais je vous arrête tout de suite et je défie qui que ce soit de s'arrêter en cours de lecture et d'en déterminer la fin tant les fausses pistes se multiplient et les rebondissements se bousculent.

Superbe livre ciselé, sans excès de page avec une description des personnages, de l'enquète , des débats intérieurs de chacun et un déroulement chirurgical dont Karine Giebel est la seule à le maîtriser.

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19 juin 2013 3 19 /06 /juin /2013 10:59

Une nouvelle grande idée à laquelle je souscris des 4 mains et plus si besoin.... vive Book en Stock

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17 juin 2013 1 17 /06 /juin /2013 18:01

Quatrième de couverture

1783, de la Sicile au Japon, la terre tremble. Un volcan  islandais répand sur l'Europe des vapeurs mortifères. La paix avec l'Angleterre signée, la France en déficit court à la banqueroute. Nicolas Le Floch est mandaté par Marie-Antoinette pour enquêter sur la mort de l'un de ses courtisans, le vicomte de Trabard, piétiné par un cheval. Confronté à l'insincérité de la reine et aux mensonges des proches du disparu,il découvre les surprenantes retombées de cette affaire : fabrication de fausse monnaie, trafic immobilier d'un ordre religieux et tranasmission d'écrits scandaleux.

Nicolas va de nouveau traverser les arcanes du Paris de l'argent et de la galanterie. En marge de ses recherches, il croise un aventurier, le comte de Cagliostro, sa complice Mme de la Motte - Valois et résout le mystère du Turc automate, joueur d'échecs.

Revenu de ses illusions, mais toujours prêt à servir la couronne et la justice, le commissaire aux Affaires extraordinaires prendra-t-il la  mesure de la corruption qui gagne tous les ordres de la société ?

 

Avis et commentaires ;

 

Je trépignais après " L'Enquête Russe " de retrouver ce cher Marquis de Rangueil au seuil d'une nouvelle aventure et sous l'égide de Marie Antoinette.

Comme d'habitude ce nouvel opus est à la fois captivant, divertissant et riche en connotations, elles, tout à fait actuelles. Jugez vous en vous - mêmes; l'éruption d'un volcan apportant des bouleversements climatiques et sociaux à travers toute l'Europe et vous vous retrouvez en plein dans nos querelles écologiques actuelles, ajoutez- y du trafic d'influence et des détournements de fonds, cela ne vous rappelle-t-il rien ?

Nouvel opus qui nous permet de retrouver les familiers de Nicolas si indispensables (Noblecourt, Le Noir, Catherine, Bourdeau, Secmangus, Sansom....) au bon déroulement des enquêtes de M Le Floch mais aussi ses fragilités (femmes, fils, maîtresses) et sa vision si noire des moeurs de son époque où tout est fait pour ne faciliter et protéger que les plus fortunés ou en cours avec la monarchie régnante. Et bien sûr, avec une facilité déconcertante, Jean François Parot reprend à son compte et au grand plaisir de Nicolas Le Floch des énigmes et des personnages historiques (Cagliostro, M De Fersen....) qui permettent toujours autant de séduire le lecteur assidu de ce cycle.

C'est entre Versailles, Paris et la perfide Albion (l'Angleterre) que Nicolas va nouveau enquêter sur la mort suspecte d'un proche (aventurier et escroc) de Marie Antoinette alors que s'associent tous les éléments qui provoquent la méfiance du peuple vis à vis de ses élites politiques et, ici, religieuses mais aussi financières. Nous n'échapperons pas au contexte climatique désatreux de l'époque avec un certain volcan islandais qui fait des siennes, aux multiples confrontations (un peu à l'Agatha Christie..) des principales actrices et acteurs du drame, des perpétuelles manipulations de ce triste Sartine, le mentor originel de Nicolas ni au sauvetage, in extremis, de ce dernier par ses amis fidèles.

Bien sûr, au grand déplaisir de ce cher Nicolas, le fameux intérêt suprême de l'Etat va encore faire des siennes dans cette nouvelle affaire....

M Parot, n'attendez pas deux années pour nous donner la suite des aventures de ce cher Nicolas.

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 21:06

Partenariat Livraddict et Folio que je remercie.

 

Quatrième de couverture

 

Aristote était un être de chair et de sang, et Alexandre le Grand, un adolescent plein de doutes et d'arrogance. Lorsqu'en 342 avant Jésus- Christ le philosophe devient précepteur du futur roi de Macédoine, la relation qui s'établit est aussi enrichissante pour l'un que pour l'autre. Par ses démonstrations sur une table de dissection comme par ses réflexions éthiques et métaphysiques, Aristote transmet à son élève la notion de "juste milieu" point d'équilibre entre deux extrêmes. De son côté, le fougueux Alexandre offre de nouvelles perspectives à son maître peu aventureux.

Des cahutes enfumées aux chambres du palais, Annabel Lyon lève le voile sur deux hommes qui ont transformé le monde. Elle explore avec finesse et jubilation des thèmes aussi universels que la transmission du savoir, les conflits de génération, les jeux de pouvoir.

 

Avis et commentaires :

 

Pouvoir imaginer, en respectant les dates et les repères historiques existant,  l'apprentissage d'Alexandre Le Grand par Aristote et son mode d'éducation c'est le pari réussi par Annabel Lyon. Récit choral et imagé des rapports entre ses deux personnages et choc des cultures entre le monde grec et le monde macédonien. 

Trame historique mais aussi récit très romancé des méthodes d'éducation d'Aristote vis à vis du futur conquérant et son frère Arridhée, être un peu débile et frustre.Dans ce roman à caractère historique, c'est une parfaite reproduction des modes de vie et de pensées de l'époque . Si Aristote avec ses proches avait pour projet initial de passer saluer et répondre à une demande de son vieil ami Philippe, il va se trouver entrainer dans un tout autre schéma ; donner et enseigner les bases philosophiques, médicales et générales au futur conquérant et meneur d'homme. Cet aparté sera l'occasion pour Annabel Lyon d'imaginer des dialogues entre Aristote, sa femme, Philippe de Macédoine,et d'imaginer la teneur originale et imaginative de ces échanges. Intéressant aussi cet mise en avant de la femme dans ces sociétés antiques dont on imaginait plutôt un monde machiste.

Attachant, instructif, ce sont les failles et l'interrogation de l'homme Aristote, à tout point de vue qui sont aussi imaginés et décrits, leur degré de perméabilité entre les deux hommes et ce qui pourra peut-être expliquer aussi le mode de réflexion et d'action d'Alexandre Le Grand. Attachant aussi ces rapports entre Aristote et Arridhé, qui veut voir en ce dernier de véritables qualités que tous lui dénient.

Un roman mi - historique, mi - sociologique mi-romancé dans un langage volontairement accessible et très loin des schémas classiques.

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 20:20

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 19:12

 

Livre lu en partenariat avec Book En Stock dans le cadre de son opération "Le Mois de..." et les Editions Plon. Un grand merci pour ce partage, voilà un livre et une auteure qui d'office prendra place dans ma bibliothèque des meilleures découvertes suspense / thriller.

Ce mois de juin 2013 est donc un mois qui, une nouvelle fois, fera date dans mon panthéon personnel. Il faut absolument que vous découvriez ce livre et les échanges qui se déroulent en ce moment là : http://bookenstock.blogspot.fr/2013/04/le-mois-de-juin-sera-le-mois-de.html

 

Quatrième de couverture

 

Deux écorchés vifs.

Deux rêves de seconde chance.

Un regard pour renaître....

 

Provocateur, cynique et misogyne, Marc est affecté à la brigade des moeurs après un grave accident. Quand, dans le cadre d'une enquête, il croise la douce Barbara, le policier est troublé par son regard presque candide, touché par cette fragilité que partagent ceux qui reviennent de loin. Emu. Au point de croire de nouveau en l'avenir.

Mais il est aussi  persuadé qu'elle est la pièce manquante, le pion à manipuler pour démasquer le psychopate qu'il traque. Et s'il se trompait ? Le pire des monstres est parfois celui qui s'ignore, quand bien même il rêve sa vie dans les yeux d'une poupée.....

 

Avis et commentaires

 

Difficile de parler d'un livre qui, définitivement, vous a laissé sans voix et dont il ne faut pas dévoiler trop d'éléments pour que nombreuses et nombreux soient celles et ceux qui vont plonger dans le monde bien noir de Barbara et de Marc comme dans un puits sans fond.

 

Ingrid Desjours cultive le don de nous faire détester le genre humain, tout sexe confondu, tant ses personnages passent du statut de victimes à bourreaux et de bourreaux à victimes. Les hommes, sont, pour la plupart d'ignobles personnages qui tirent substance du genre féminin ; femmes- épouse, femmes - objet, femmes - fantasme, femmes -maîtresses, peu importe tant ils se montrent égoïstes. Barbara le découvre à ses dépends et si pour l'étrange lien qu'elle tisse avec ses poupées de porcelaine, elle se soumet à une haine définitive des hommes, elle veut toujours croire à son rêve de princesse emportée par son blanc chevalier, elle cède trop souvent à Barbie la femme fatale.

Les femmes ne sont pas plus épargnés par l'auteure et Marc, elles sont intéressées, vénales, fatales, n'aspirent qu'à s'installer, qu'à trouver un père pour leur progéniture à venir et en aucun cas fiables. Une histoire lourde avec des blessures tant physiques que morales l'a définitivement brisé même si, au fond de l'horreur, il veut croire que l'amour peut exister et veut vouloir sauver celle qu'il veut croire victime.

Pas de recours non plus du côté des ascendants et de la famille élargie pour Barbara, entre une mère qui la martyrise, un père .... et un conjoint de substitution, aucun ne veut l'aimer comme elle le souhaite et comme tout le monde a le droit de l'être. La brève bouée de sauvetage que pourrait constituer l'arrivée de son bébé ne sera que passagère Barbara, femme - enfant, est abusée (à tous les points de vue), elle subit autant que ses pulsions l'emmènent aux fonds de l'abjection.

Bien sûr les séquences violentes ne manquent pas mais ne constituent pas l'essentiel du livre, la crudité est bien présente  mais la vie selon Ingrid Desjours est violence. Le rythme est installé, il n'y a pas de surprise à attendre dans la résolution des crimes. Ce sont les personnages, leur fondement, leur faille et leur univers psychique que décrit magistralement Ingrid Desjours. Les débats intérieurs, les lâchetés et la noirceur des personnages comme leur interaction sont parfaitement rendus et on ne peut pas lâcher le livre dés que l'on s'y plonge.

 

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 09:20

#VendrediLecture une de mes lectures du jour "Le Soleil sousla Soie" d'Eric Marchal

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:30

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:30

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